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Céline Lieffroy

pour une vie professionnelle épanouie


Ma vision

S'épanouir par le travail

Je crois que nous pouvons tous et toutes nous épanouir dans nos métiers, y compris pour celles et ceux qui n’ont pas ou plus « besoin » de travailler.

Le travail n’est pas fatalement une torture (de l’origine du mot tripalium).
Il peut être source aussi de plaisir et d’épanouissement.

Pour moi, le travail et la carrière peuvent aussi répondre à un besoin de :


sécurité, via la rémunération
utilité sociale, en mettant en œuvre nos talents et compétences « au service de »
reconnaissance, de nos talents et compétences, de notre valeur
accomplissement en nous permettant de nous investir dans nos centres d’intérêt


En tout cas, pour moi, c’est ce que la vie professionnelle m’a permis 🍀


Attention, je ne dis pas que la carrière est la seule manière de répondre à ces besoins ni qu’elle doit nécessairement cocher toutes ces cases !

J’ai aussi été malade du travail, et à plusieurs reprises…
Mais plus que du travail, je sais aujourd’hui que j’ai souffert de rythmes et d’ambitions qui n'étaient pas les miennes et ne respectaient ni mon écologie personnelle ni mes valeurs.

J’ai à cœur d’aider mes clientes à s’épanouir dans leur vie professionnelle, aussi bien d’un point de vue financier que personnel.

Je les accompagne pour les aider :   
★ À trouver leur voie, celle qui leur permettra de mettre en œuvre leurs talents.

★ Éventuellement, à créer leur propre activité à partir d’une offre qui a sa place sur le marché et avec laquelle elles sont alignées.

★ À adopter une démarche commerciale éthique et durable leur permettant de se rémunérer correctement de leur activité.


Avec authenticité, dans le respect de leurs singularités (écologie personnelle)

et de leurs valeurs (alignement).

Freelance ou salariat

Je ne crois pas que le freelancing soit la panacée.  Je ne dis pas que tout le monde devrait se lancer à son compte pour être heureux ou heureuse.

Je pense qu’on peut s’épanouir ou souffrir aussi bien comme freelance que comme salariée. Pour moi, ce n’est pas la question. Les deux statuts ont leurs lots d’avantages et d’inconvénients.

En revanche, je pense que n’importe qui (qui le souhaite) peut entreprendre et se lancer à son compte, et que cela peut-être une bonne alternative pour celles et ceux qui ne trouvent pas leur place sur le marché de l’emploi.

Cela ne veut pas dire qu’on peut faire les choses n’importe comment 😉

Cultiver ses forces

Enfin, je pense très sincèrement que, si nous sommes effectivement tous et toutes absolument imparfait.es, que nous avons plein de lacunes (des gouffres d’incompétences dans plein de domaines), nous n’en avons pas moins des talents qui nous sont propres, et qui sont potentiellement précieux pour les autres.

Ma conviction est qu’il est plus utile de capitaliser et développer nos talents, que de chercher à combler nos lacunes.
Ce qui ne veut pas dire non plus que nous n’aurons pas intérêt à en travailler certaines 😄

Mes valeurs

Bienveillance et authenticité


Respect des singularités


Importance de l’expérience


Le plaisir de faire plutôt que parfaire


Un double apprentissage

Une construction intellectuelle
via des études d’histoire

C’est une formation passionnante pour qui aime

analyser des faits à partir de sources contradictoires qui doivent être recherchées et vérifiées

✔ chercher à comprendre pour dépasser les lieux communs

✔ rédiger pour synthétiser et transmettre


À l’époque, je travaillais en histoire économique et sociale des techniques (Paris1, puis Cnam).

 

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Une construction empirique
via mes premières expériences commerciales

C’est une formation particulièrement instructive pour
✔ développer ses qualités relationnelles, son sens de l’écoute et du conseil
✔ maitriser le cycle de vente depuis l’accueil jusqu’à la fidélisation des client.es
✔ travailler sur son rapport aux chiffres, à l’argent et à la performance

Pour financer mes études d’histoire, j’ai travaillé pendant 7 ans en grand magasin, d’abord à la vente, en rayon, puis en bureau, au service accueil-encaissement.

La Librairie Buridan

Pour concilier l’histoire et la vente, j’ai souhaité ouvrir une librairie spécialisée.

☆☆☆

 

Pour cela, j’ai complété mon cursus par un DUT en gestion passé en un an à l’IUT de Saint-Denis.
J’y ai fait de belles rencontres et appris les notions de base de comptabilité, de gestion, de fiscalité, de droit commercial, ce qui m’a permis d’obtenir un financement pour la librairie alors que j’étais inscrite au chômage.

☆☆☆

Ce fut une aventure merveilleuse.
Il faut dire que la librairie était située dans un lieu magnifique, au cœur du Quartier Latin, au pied de Notre-Dame, en face du square Viviani, à deux pas de l’église Saint-Julien-le-Pauvre, siège des assemblées générales de l’Université, au Moyen-âge, où a officié Jean Buridan qui en fut recteur au XIVème siècle.
C’est lui qui a donné son nom à la librairie.

Bien que proche du boulevard Saint-Michel, haut lieu étudiant et commerçant de Paris, la rue Saint-Julien était une petite ruelle peu fréquentée, si ce n’est par les flâneurs, flâneuses, amoureux et amoureuses du vieux Paris.  

Faute d’affluence, il m'a donc fallu construire une communauté de passionné.es grâce à mon blog, son référencement, et les réseaux sociaux : MySpace, à l’époque (avant Facebook, Instagram, Twitter ou autres TikTok).

Malgré tout, suite à des choix malheureux et de mauvaises circonstances, je déposais le bilan de la librairie en 2009.

(Oui, je sais, mes images ne sont pas qualitatives, mais ce sont les seules dont je dispose.)

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Librairie Buridan devant
Librairie Buridan musique
Rue St Julien le pauvre
librairie Buridan conférence
Librairie Buridan rayons

Devenir assistante freelance

pour faire face au surendettement et remonter la pente

Comme beaucoup de créateurs et de créatrices d’entreprises, j’étais caution solidaire d’une partie des emprunts qui avaient été faits pour la librairie, si bien que je me suis retrouvée, à l’instant même de l’ouverture de la liquidation judiciaire, en situation de surendettement.

Heureusement le système est bien fait, en France.
Cela m’a permis de remonter doucement la pente.

Je ne souhaitais pas redevenir salariée, mais j’ai quand même accepté un CDD de six mois avant de me (re)lancer, ce qui m’a permis de travailler sur mon nouveau projet :
Exercer comme assistante freelance au sein de Coopaname, une coopérative d’activités et d’emploi.

Cela me permettait de concilier une nouvelle expérience entrepreneuriale tout en étant salariée et protégée.

On peut dire que trouver des client.es n’a pas vraiment été un problème, même si évidemment cela prend un peu de temps pour se constituer un fonds de roulement stable.

J’ai mis finalement 6 ans à rembourser mes 60.000 euros de dettes.
Entre temps, je m’étais installée en Bretagne.

L'accompagnement

Après avoir exercé 10 ans comme freelance, j’ai voulu accompagner des freelances.

C’est en 2017 que j’ai décidé d’arrêter mon activité en tant que télésecrétaire.
J’étais alors spécialisée en retranscription audio.
J’avais plus de travail qu’il m’en fallait grâce à mon petit site réalisé en 1 heure sous WordPress, mais bien référencé.

 

★ Déjà, j’avais diversifié mes tâches ★

Depuis le début de cette nouvelle aventure, en 2009, je tenais un blog, Croquefeuille, d’abord personnel avant de devenir une « vitrine » du métier de secrétaire indépendante.
En 2012, je créais le site Lexiris.fr, annuaire spécialisé pour les assistantes, office manager et secrétaires freelances.
En 2013, je reprenais l’administration du forum des secrétaires indépendantes.

 

★★★


Néanmoins, je fatiguais et je m’ennuyais de ce métier que je n’avais pas vraiment choisi, mais que j’exerçais par nécessité et facilité.
Je n’étais plus surendettée, j’étais propriétaire de mon logement et j’avais de l’argent de côté.

★ 2018 aura été l’année de la reconversion ★

Suite à un bilan de compétences, je m’oriente vers l’accompagnement.

Cette même année, je deviens accompagnatrice au sein de la coopérative Oxalis, tout en gardant mon activité entrepreneuriale (blog, forum, annuaire).

Mais je ne suis décidément pas faite pour être salariée.
J’ai besoin de pouvoir me fixer des ambitions au regard de mes moyens.
Or, à ce moment-là, celles affichées par l’entreprise qui m’employait étaient démesurées au regard des moyens proposés.

☆☆☆

 

Épuisée, j’ai repris ma liberté fin 2019.

Je suis revenue sagement au bercail… euh, à Coopaname…
Pour exercer mon activité d’accompagnement et de formation, en tant que freelance, à ma guise.

Depuis 2020, j’ai notamment développé une offre de formation à la création d’entreprise pour celles et ceux qui veulent se lancer comme secrétaires indépendantes.

En 2021-2022, je me suis formée au coaching auprès de l’école Emergitude de Laval.
La formation est terminée et l’examen passé. Il me manque encore des heures de pratique pour être certifiée.

Je souhaite désormais proposer des bilans de compétences, et j’aimerais me former pour accompagner spécifiquement les personnes en situation de handicap à créer leur propre emploi qui convient à leurs singularités.

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Assumer ses failles et vulnérabilités

Ce que vous aurez intérêt à connaître sur moi avant de faire appel à moi (ou pas)

😁

Au cours d'explorations médicales, j'ai été tardivement diagnostiquée comme autiste.
Je peux être parfois un peu tatillonne.
Il m’arrive de me toquer sur ce qui vous paraît être des détails.
Cela est souvent agaçant, mais peut être utile.
Le diable ne se cache-t-il pas dans les détails ?

Je ne sais pas de façon innée comment réaliser une tâche, même facile, qu’on ne prendra pas le temps de m’expliquer.
Pour m’en débrouiller, j’ai appris très tôt à séquencer des process. Cela me coûte en énergie et en temps, et je peux donc être plus longue que la moyenne à apprendre à faire.
Mais j’en tire des avantages :

1° une fois élaborés, je cherche toujours à optimiser ces process ;

2° je peux aussi les transmettre, c’est-à-dire apprendre à d’autres comment faire, pas à pas.

Je ne travaille qu’à distance, mais j’aime rencontrer et échanger avec les gens dans un cadre prévu à cet effet.
Je suis moins à l’aise dans une conversation impromptue, d’où le fait que je n’apprécie pas qu’on me téléphone à l’improviste. En cas d’urgence, un SMS est moins intrusif.

☆☆☆

 

Aujourd’hui, je suis épanouie dans ce que je fais et j’assume mon parcours, y compris ses failles.

Je connais mieux mes forces et mes vulnérabilités.

En tant que freelance, elles participent à ma singularité sur le marché.

☆☆☆

Si j’étais un animal, je serais une tortue.
Pas Ninja, mais celle de La Fontaine qui aime gagner sur le lièvre malgré un handicap certain.
Parce que je suis lente, certes, mais que je ne lâche pas l’affaire et que je sais où je vais.
Parce que j’ai besoin d’être sécurisée et d’avoir les pieds sur terre.

Si j’étais une fleur, je serais l’aubépine.
Oui, elle pique, mais elle est aussi durable et solide.
Elle est recherchée pour ses vertus thérapeutiques régulatrices (apaisantes ou stimulantes).
Le blanc est la couleur de la pureté, associé au rouge de ses pistils qui permettront à notre collaboration de donner des fruits.

Un haïku pour parler de moi :

Les pieds dans les champs
Les pensées dans les nuages
Le monde dans le cœur

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